samedi 9 septembre 2017

GroKo, dernière

D'un côté, les hardliners du Brexit et l'outrecuidant Donald Trump sont passés comme une lettre à la poste, de l'autre la débandade des partis traditionnels et le dégonflement télévisé de la baudruche walkyrienne en France ont fait élire Macron les doigts dans le nez, et voilà que nous assistons à une non-campagne électorale en Allemagne : le "duel TV" entre Maman Merkel et son "challenger" Papa Schulz s'est fait à coups de "là, je donne raison à Mme Merkel" et de "comme l'a dit M. Schulz", pour se terminer en rafales de sourires couillemollesques ...

Sur les bords, nous avons à la gauche de Martin Schulz (SPD) les révolutionnaires de salon de Die Linke et les écologistes gentrifiés de Die Grünen, à la droite de Mme Merkel (CDU) les réactionnaires bavarois tendance bière-saucisse de la CSU et les fafs en voie de dédiabolisation de l'AfD. Au centre, le néo-libéral Christian Lindner (FDP) fait son beau gosse, mais comme il vient de déclarer qu'il n'a "pas assez d'imagination" pour une coalition avec Les Verts (CDU/FDP/Die Grünen, la "Jamaika-Koalition" : noir, jaune, vert) et comme par ailleurs la cheftaine de Die Linke, Sahra Wagenknecht, Mme Oskar Lafontaine à la ville, est en train de nécrophiliser une possible coalition rouge-rouge-verte (Die Linke/SPD/Les Verts), la seule perspective réaliste pour la législature 2017/2021 reste le replay de la GroKo sortante (la Große Koalition CDU/SPD), même si Martin Schulz s'y est expressément refusé, mais comment pourrait-il dès à présent accepter de passer ces quatre prochaines années à comater comme junior partner de Mutti Merkel quand la campagne électorale bat encore son plein en brassant déjà du vide ?



"Heute Show" (8/9/2017), la satire politique hebdomadaire du ZDF
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12 commentaires:

  1. CDU et SPD sont Eurolibéral l'un et l'autre, la grande coalition est du macronisme sans Makron :-)

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    1. Ouais ... mais ... vous connaissez mes positions, même si je ne les exprime pas complètement : je ne crois pas que la CDU et le SPD, ce soit la même chose, c'est la GroKo qui fait penser ça et du coup, Schulz a le plus grand mal du monde à se démarquer, tandis que l'électorat est passablement désorienté (avec tout le côté "bonnet blanc, blanc bonnet" qui profite sérieusement aux extrêmes) ---- by the way, c'est plutôt Macron qui joue les copy cats dans cette histoire (lui et son think tank ont bien analysé la situation de 2007 avec les fameux 18% à Bayrou : il suffisait de refaire le coup en 2017 avec le naufrage de Hollande, et la chance aidant, les costards à Fillon sont arrivés comme une cerise sur le gâteau pour habiller les partis traditionnels pour l'hiver !) ...

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    2. De même que chez Macron cohabitent des gens de provenant du PS et provenant de LR, qui se sont mis d'accord sur le "tronc commun", le reste est du bricolage pour donner des gages aux uns et aux autres, le contribuable classe moyenne+ règlera la facture, et le travailleur huberisé trimera sans filet protecteur.

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  2. Ce qui est intéressant, au regard de ce qui se passe en Allemagne depuis quelque temps déjà, et en France avec l'élection de Macron, c'est qu'il semblerait, et c'est sans doute cette idée qu'on veut faire avaler aux peuples européens (du moins ceux de la partie Ouest actuellement parce que ceux de la partie Est et Centre restent "trop imbibés" de nationalisme xénophobe - entendre par là défense de son identité), il semblerait donc que nous n'ayons à choisir qu'entre une voie "raisonnable" qui serait celle de l'adaptation au phénomène de mondialisation forcément heureuse parce qu'accompagnée de ces notions merveilleuses d'ouverture à l'autre et de partage, et des solutions débiles portées par des extrémistes populistes forcément dangereux. Il faut dire que ces derniers font souvent vraiment tout pour conforter cette thèse, en fait c'est davantage qu'une thèse puisque c'est devenu une vérité à classer au rang de vérité biblique. Autant vous dire que je me suis senti très con avec mon bulletin Le Pen et mon bulletin Macron dans l'isoloir. Déjà qu'au premier tour, malgré le choix ce n'était pas la joie!

    Mais il faut dire qu'on est quand même prudent dans cette affaire, cela signifiant sans doute que peut-être il y a quand même d'autres alternatives. Et surtout que les peuples, du moins cette partie qui vit dans la peur du déclassement ou déjà déclassée, qui voit ses modes de vie contestés, qui voit les réseaux traditionnels de solidarité s'effilocher, ne sont pas vraiment convaincus. Les élections françaises, malgré des candidats dits du hors système pitoyables, l'ont démontré assez bien après analyse des résultats du premier tour des présidentielles. Idem avec le taux d'abstention aux législatives. Mais qu'importe, les spins doctors sont là. Ils peuvent tout nous vendre, des guerres et des modèles de société. On voit donc des slogans assez curieux comme le souverainisme national mais dans un cadre européen, avant sans doute de passer officiellement à un souverainisme européen mais sans ses peuples, et a fortiori sans peuple européen puisqu'il n'en existe pas. Ou encore des réformes censées protéger du fait d'une adaptation à une mondialisation économique et financière dont on pourra en même temps dénoncer le caractère impitoyable conduisant à la précarisation de tous, chacun pouvant espérer envisager son avenir au mieux à une échéance correspondant à la fin de son contrat de projet ayant remplacé le CDI. En fait c'est en gros un truc du genre "on va vous placer en position de précarisation pour que vous soyez à même de vous défendre contre la précarisation induite par la mondialisation". Et là on applaudit ce tour de force qui fait passer une réforme faisant sauter ce qu'on appelle les acquis du CNR, en une réforme de progrès. Mais là encore, le problème c'est la nullité de ceux qui combattent la réforme selon des rhétoriques sorties du musée.

    Cela dit, et en ce sens je suis d'accord avec Nolats, c'est bien une communauté de vision entre ce qu'on appelle une droite modérée, dénomination curieuse si ce n'est qu'elle signifie que c'est une droite canada dry, et une gauche aussi modérée mais portant les qualificatifs quand même plus glorieux de sociale-démocrate et sociale-libérale, qui permet tout cela. J'ai quand même un peu de mal, chez SK, à faire la différence entre cette gauche et cette droite au-delà de certaines postures, et seulement postures, lors de faux combats sociétaux. Si Schröder a pondu les mesures Hartz, Merkel a pris tout le lot avec sans doute un grand plaisir. Quant à l'accueil massif de migrants opéré par Merkel, je doute que le SPD y soit hostile. Et Schultz trouvera bien une place de choix dans le futur gouvernement de Merkel.
    Vlad

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    1. Réponse rapide sur votre dernier point, pour le reste la nuit portera sûrement conseil : si évidemment vous partez de Schröder (ou de Blair), vous aurez du mal à faire le distinguo avec la droite. - La social-démocratie a une longue histoire que vous connaissez, je ne vais donc pas la ressasser. Elle est actuellement - dans ce monde de divertissement, de détournement des vrais problèmes, de "performances" médiatiques des politiques et des idéologues - au creux de la vague. Est-elle morte pour toujours ou bien les gens se souviendront-ils encore que si la social-démocratie n'avait pas existé, nous en serions aux conditions de production qui règnent actuellement en Asie, en Afrique et sans doute aussi en Amérique du Sud. Mais ça, cher Vlad, on s'en fout actuellement puisqu'on est tellement préoccupés par les étrangers, les terroristes, les problèmes d'identité ... dans le maelstrom du merveilleux monde de la consommation, on s'en fout que notre dernier I-Phone ait été produit par des gens payés au lance-pierre sur mandat d'une compagnie aux antipodes, qui ne paye pas ou si peu d'impôts et de cotisations sociales... Réponse brève, mais je la reprendrai certainement.

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    2. Bonjour SK,

      intéressant votre commentaire qui suggère que vous ne liez pas les problèmes présents, mais surtout à venir, sociaux et la question identitaire. J'ai même le sentiment, mais peut-être me trompé-je, que vous opposez les deux. Pour ma part je les considère comme intimement liés au moins par le fait que ceux qui sont à l'origine de la dégradation, c'est du moins comme ça que je le considère, dans ces deux domaines sont strictement les mêmes, à savoir ceux qui détiennent le pouvoir formel dans nos "démocraties" occidentales, eux-mêmes supplétifs de forces économiques et technocratiques.
      Alors cette différence que vous faites entre la gauche et la droite (celles qu'on appelle communément de gouvernement, signe encore que toute alternative est impossible, en excluant les cas Schröder ou Blair qui finalement avaient tout de même le mérite de la sincérité, me parait quand même bien superficielle. Preuve en est que les changements de gouvernement (Merkel en est quand même à son 4ème président français!) des pays qu'on considère majeur en Europe n'ont absolument aucune incidence sur ce qui se passe en Europe, entre les Etats membres et au sein de la technocrature. En fait tout le monde s'en fout ou presque puisqu'évidemment certains candidats semblent mieux disposés pour accélérer les processus de décomposition/recomposition, Macron par exemple. Et ceux-là, c'est peut-être ça que vous suggérez avec les costards à Fillon, on saura les faire élire.

      Vlad

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    3. Ce n'est pas que j'oppose, Vlad, mais j'estime, contrairement à vous, que ce sont des problèmes certes importants mais secondaires. Quant à l'origine de la situation actuelle (GroKO/Merkel vs AfD/Die Linke, Macron vs. FN/FI, Trump, Brexit etc.), elle est complexe et son analyse dépasse largement mes compétences. Simplement ceci : nous avons une "crise" (la bonne blague) quarantenaire, l'effondrement des pays "communistes" (la bonne blague), avec les différentes "réactions" (IS, tribalisme, guerres intestines etc.) ; nous avons également la dissolution de la famille traditionnelle en Occident (c'est là que les analyses de Freud, faites dès 1900/10 prennent tout leur sens, puisqu'il a pour ainsi dire "diagnostiqué" cet état de fait, avec l'erreur de vouloir le "soigner" à un niveau individuel), la réorganisation des classes sociales en fonction d'un marché du travail chamboulé et d'une nouvelle répartition des richesses ...

      La social-démocratie est l'une des réponses au capitalisme sauvage qui a pris le pouvoir au cours du XIXe siècle. IL y en a eu d'autres, notamment les formes autoritaires de communisme et de fascisme. Ces derniers ont (pour l'instant) été défaits et la social-démocratie est actuellement trop intriquée dans notre monde néo-libéral (et sans doute pseudo-démocratique puisque nous n'avons pas élu les vrais tenants du pouvoir global) pour être encore crédible ...

      Je ne sais pas ce que ça va donner, Vlad, je sais seulement que nous reprenons (terrorismes aidant) le chemin d'une société de contrôle total mais je ne voudrais pas qu'elle devienne à nouveau totalitaire !

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    4. Je crois, hélas, que ce que vous considérez comme secondaire ne l'est pas. Je pourrais sans doute écrire beaucoup là-dessus. Mais pour faire court, si on parle d'identité ou d'identités, je vois deux motifs pour ne pas être d'accord avec vous. Il y a tout d'abord l'irréversibilité de certains phénomènes, chose que Onfray exprime dans son bouquin "Décadence" mais qui peut être vue sous d'autres angles. Et ensuite il y a les conséquences au moins à court et à moyen terme du phénomène. Déjà actuellement, on tue davantage dans nos pays et ailleurs, on s'adonne à des violences physiques, verbales, diverses bien davantage à cause d'un problème identitaire qu'à cause de problèmes liés à la situation économique et sociale. Et ce sera de pire en pire. Certes on peut être tenté de subordonner ces problèmes à une situation économique et sociale de crise, c'est un argument très utilisé surtout à gauche. Mais je n'y crois pas, même si évidemment ça peut exacerber la chose. Mais le lien de causalité ne me parait pas démontrable. Ce qui se passe dans la vie ordinaire, dans les écoles notamment, indique davantage les prémisses d'un choc de civilisations, et l'argent la-dedans n'est qu'un moyen d'échapper à ses conséquences, tandis que le manque d'argent a tendance à confiner les victimes.

      La dissolution de la famille traditionnelle est l'un des aspects de ce que je nommais hier l’effilochement des réseaux traditionnels de solidarité. Vous citez Freud qui en avait saisi l'imminence, mais commettait l'erreur de poser un diagnostic individuel, mais on pourrait citer Durkheim et Weber dont les analyses sociologiques sur ces phénomènes restent encore éclairantes et peut-être inégalées puisque le sociologue désormais milite davantage qu'il n'éclaire.

      S'agissant de la social-démocratie, je crains qu'il n'en reste plus que le nom, ce système n'étant viable finalement que dans un cadre restreint où peuvent s'exercer les solidarités. Je ne reprendrai pas ici mon thème de la nation, l'espace idoine pour tout cela si ce n'est pour vous rappeler que mon attachement à cette notion relève bien davantage du pragmatisme (espace lié à une capacité d'action collective) que de fantasmes liés à une essence pour le coup indéfinissable, surtout en France où l'idée de race ou d'ethnie est impossible. Mais si nous nous en tenions à l'attachement à une histoire commune, réelle ou adoptée, ça devrait déjà suffire. On en est loin et c'est même le contraire qui est devenu la norme. Mais je ne vois guère ce qui autrement pourrait tempérer l'individualisme de nos sociétés fondées sur ce quiproquo d'une liberté pouvant cohabiter avec l'égalité. Seule la fraternité, le sentiment d'une appartenance commune et ancrée dans l'histoire, pouvait atténuer les effets de cet antagonisme. Elle n'a plus sa place dans la mondialisation.

      Alors oui, je crois comme vous qu'on se dirige, et qu'on y est déjà entré, dans une société de contrôle social, quelque chose qui restera aussi longtemps que possible soft, nous faisant avaler que toute restriction de liberté est une avancée puisqu'elle sera là pour nous protéger de "la dissidence", et le terrorisme évidemment y aide. Mais on nous laissera quand même manifester, ou échanger comme nous le faisons maintenant, ce qui est finalement sans importance puisque nous ne sommes pas dangereux pour ce système. Nous le serions d'ailleurs bien davantage si nous devions nous dissimuler. La liberté d'expression devenant aussi un outil de contrôle. C'est de l'Orwell 2.0.

      Vlad

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    5. La Social Démocratie a fait avancer la protection sociale, mais d'une certaine manière le paternalisme bismarkien avait anticipé. Ceci va apporter de l'eau au moulin de Vlad sur le lien entre souveraineté et progrès social, la mondialisation amenant inéluctablement à jeter du lest social pour s'aligner sur les moins-disants en terme de Cout, ou encore permettant à des pans d'activité économique (finance, GAFA, etc.) de bénéficier de l'exterritorialité -cela rappelle les "radio libres/radio pirates des années 70 échapper à toute contrainte sur des navires hors des eaux nationales, les libéraux et les libertaires ont des atomes crochus-

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    6. Ce qu'on oublie (surtout à gauche toute), c'est que la social-démocratie est née avec le capitalisme moderne pour mettre un frein à l'exploitation sauvage, négocier de meilleures conditions de travail et une protection sociale, des tarifs syndicaux pour les métiers etc. etc., sans parler - plus récemmemment - des problèmes d'impôts, de contribution des employeurs à la marche de l'État (notamment l'éducation, la santé, la retraite --- la protection policière de la propriété privée ayant toujoursété très bien assurée !) ; à l'échelle internationale, avec les fameux paradis fiscaux et autres niches fiscales, c'est devenu mission impossible, la sempiternelle "crise" aidant (cf. plus bas) ...

      Quant à Bismarck, il n'aurait jamais mis en oeuvre les mesures de protection sociale dont vous parlez sans la présence et la menace des sociaux-démocrates au parlement !

      La pire erreur dans le combat contre la social-démocratie a certainement été la nomination d'A-H à la chancellerie fin 1932, pour de stupides calculs et une parano sans fondement : Hindenburg et consorts craignaient en effet une possible coalition SPD/KPD, qui dépassait le NSDAP en nombres de voix au Reichstag, mais ils ignoraient (comme on l'a appris récemment) que Moscou avait formellement interdit au KPD de conclure une telle alliance ... de plus, il y avait le contentieux de la "Révolution de Novembre" (1918) entre les deux partis ...

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    7. Sk, effectivement Bismark était aiguillonné par la concurrence des socio-démocrates, il voulait leur couper l'herbe sous le pied, disons que voilà une saine émulation :-)

      Hindenburg et la droite allemande pensaient en 33 qu'Hitler se brulerait les ailes ou se "normaliserait". On a parfois écrit à propos des victoires et du prestige militaire lors de la première guerre mondiale qu'Hindenburg était un Pétain allemand, disons que cela était aussi prophétique de leur relation avec Hitler, qu'ils pensaient pouvoir berner ou au moins amadouer...

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  3. Il y a beaucoup de choses importantes dans ce que vous dites, et nous pourrons certainement un jour thématiser de façon constructive ce qui peut ici apparaître comme un "désaccord" plus ou moins "fondamental".

    Oui, la "crise" est le cheval de bataille de la "gauche" et non de la "droite". - Mais regardez sur wikipédia la liste des "crises monétaires et financières"( > https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_crises_mon%C3%A9taires_et_financi%C3%A8res ). Je vous laisse tirer vos propres conclusions face à ce facteur essentiel (endémique ?) du capitalisme moderne. - Et puis autre chose : regardez l'évolution des chiffres du chômage en Rep. de Weimar et comparez avec les votes NSDAP : c'est édifiant ! - Et dire que ces criminels ont amadoué le "peuple" à coup d'identité nationale (ça s'appelait autrement à l'époque), lui laissant croire que les problèmes économiques seraient ainsi résolus (en dépossédant les juifs ? car avant de les assassiner en masse, on leur volait tous leurs bien dans le plus pur style du crime crapuleux, y compris d'ailleurs leur "identité nationale" à laquelle beaucoup d'entre eux - parfaitement assimilés et souvent convertis - tenaient ...)

    Je comprends ce que vous dites sur la perte des solidarités, et c'est vrai que l'isolement (cybernétique ?) de l'homme contemporain n'est pas un problème secondaire : à l'époque, avec un simplisme que je voulais "bon enfant", j'avais dit : pourquoi vendre un seul frigo quand on peut en vendre deux (ou trois) ? - Une maison de village que je fréquente possédait à l'époque (années 1950 je crois) le seul téléphone du coin : tout le monde venait y téléphoner ou prendre des appels. - Même chose dans beaucoup d'endroits pour les premières télés...

    Je dois m'arrêter là car je suis charrette en trad.

    Bonne soirée à St.-Piotr

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