dimanche 12 avril 2015
Quelques mots sur le racisme
dimanche 21 juillet 2019
Racisme, antisémitisme, islamophobie - xénophobie
Outrée mais habituée à entendre ses inepties débitées souvent en tenue de cirque... Sénégalaise très bien née ayant obtenu la nationalité Française il y a 3 ans... visiblement avec de grandes lacunes sur la culture française. indigne de cette fonction gouvernementale en France [2]
samedi 11 janvier 2014
Trois néologismes fin-de-siècle
Le mot « antisémitisme » (*) - néologisme sans doute forgé par le journaliste allemand Wilhelm Marr en 1879 - exprime une hostilité envers le seul peuple juif, et non envers les peuples sémitiques en général, ce qui atteste déjà de son inconsistance sur le plan sémantique et plus avant de son caractère arbitraire, pragmatique et opportuniste (**).
On pose de nos jours une équivalence implicite entre le peuple juif et l'État d’Israël. Il faut pourtant rappeler que le premier existe depuis plusieurs millénaires alors que le second n'a été fondé qu'en 1948. Ce n'est pas exactement la même échelle de temps. Ainsi, du point de vue des expériences historiques et des attitudes existentielles, il paraît difficile d'identifier ces deux univers : Diaspora ancestrale et création d'un État moderne.
Mais surtout, en parlant du peuple juif, on pense désigner un ensemble homogène : or, à côté de la distinction traditionnelle entre Ashkénazes (« Allemands ») et Séfarades (« Espagnols »), nous rencontrons des gens très divers, allant de ces personnes profondément religieuses et traditionalistes, à l'image de celles qui habitaient naguère les Städtle d'Europe orientale, aux athéistes modernes des grandes villes occidentales. En effet, la Diaspora s'est répandue aux quatre coins du globe, pour parfois s'assimiler, parfois garder sa tradition religieuse, parfois se regrouper en communautés, parfois s'en écarter résolument.
jeudi 1 octobre 2015
Race ? Vous avez dit "race" ?
mardi 28 octobre 2014
"Hooligans contre Salafistes"
Dimanche 26 octobre 2014, du côté de la place de Breslau et de la gare centrale de Cologne (*) : une foule de quelque 3000 personnes (**), composée de néo-nazis, de hooligans adeptes de la violence dans les stades de football et de rockers, qui en Allemagne sont connus pour se financer en "bandes organisées" avec les recettes de la prostitution, du racket et du deal, est venue - sous prétexte de manifester contre le soi-disant "État Islamique" - affronter la police, surprise par le nombre et la violence de la foule ayant suivi l'appel du groupe "Hooligans contre Salafistes" (HoGeSa). Surprises, les forces de l'ordre ont surtout été débordées. Résultat : 44 fonctionnaires blessés, selon le protocole de la police.
vendredi 30 mai 2014
Assez !
vendredi 23 mars 2012
Débriefing
samedi 12 février 2011
[Brève] Éric Zemmour au New York Times ?
[Actualisation] Comme nous l'apprend une note de l'AFP ce vendredi 18-02-2011 : La 17e chambre du tribunal correctionnel a condamné le journaliste à 1.000 euros d'amende avec sursis dans une affaire l'opposant au Mrap, SOS Racisme et la Licra, et à une peine identique dans un dossier initié par l'UEJF et J'accuse. - Éric Zemmour devra en outre leur verser un peu plus de 10.000 euros de dommages et intérêts et faire état de ses condamnations dans un organe de presse. - Le 6 mars 2010 dans l'émission de Thierry Ardisson "Salut les terriens", diffusée sur Canal+, Eric Zemmour s'était indigné après une intervention sur les contrôles au faciès: "Mais pourquoi on est contrôlé 17 fois? Pourquoi? Parce que la plupart des trafiquants sont noirs et arabes, c'est comme ça, c'est un fait". - Le même jour, sur France Ô, il avait estimé, en réponse à une question qui lui était posée, que les employeurs "ont le droit" de refuser des Arabes ou des Noirs. - Certaines associations se plaignaient d'une "diffamation à caractère racial", d'autres avaient attaqué en "provocation à la discrimination raciale". - Vendredi, le tribunal a relaxé le chroniqueur des faits de diffamation. En effet, écrit-il, "malgré le caractère abrupt et sans nuance du propos, qui a pu choquer de nombreuses personnes", le passage sur les trafiquants "n'est pas diffamatoire", car Eric Zemmour "n'affirme ni ne sous-entend l'existence d'un lien de causalité avéré ou possible entre l'origine ou la couleur de peau et une surreprésentativité prétendue parmi les trafiquants". - En revanche, le tribunal a considéré que le polémiste avait bien incité à la discrimination raciale car, "par cette phrase catégorique et péremptoire, il justifie directement et clairement les contrôles, aussi arbitraires que systématiques, envers certaines catégories de population". - Concernant les propos sur la discrimination à l'embauche, les magistrats ont jugé que le prévenu ne pouvait "légitimer une pratique illégale, en la présentant comme licite." - Ainsi, Éric Zemmour a "dépassé les limites autorisées du droit à la liberté d'expression" et ce d'autant plus que c'est "un professionnel des médias et de l'expression (...) qui revendique la maîtrise des mots et de leur portée", écrivent-ils.
L'avocat et le journaliste ont décidé de ne pas faire appel de ce jugement...
mardi 15 septembre 2015
Bien-pensance
jeudi 7 janvier 2016
Chaos de Cologne (1)
samedi 9 janvier 2016
Chaos de Cologne (3)
Les problèmes d'immigration et d'intégration existent depuis longtemps en Europe. Et ceux qui exploitent la misère des pauvres gens – passeurs, bandes organisées, raquetteurs, souteneurs – sont aussi vieux que le monde. À mon sens, Cologne est d'abord le résultat de la conjonction explosive de ces deux facteurs. L'arrivée massive de réfugiés en provenance des zones de guerre et de disette fonctionne ici comme un « catalyseur » dont l'action précipite la réaction. À cela s'ajoutent l'alcool, la marijuana et la fête débridée comme le veut la coutume dans la capitale allemande du carnaval.
Il faut également préciser que la gare centrale de Cologne, le parvis de l'imposante cathédrale gothique et la zone piétonne, qui se trouvent à proximité, sont depuis belle lurette le terrain de jeu de la petite criminalité : voleurs, dealers, arnaqueurs en tous genres, pour qui les touristes allemands ou étrangers, présents nuit et jour, représentent une proie idéale.
Ces différents paramètres – les uns plus importants, les autres plus anecdotiques – forment le terreau sur lequel les poussées de violence ont émergé à Cologne. L'une des nouveautés – extrêmement inquiétante – est que cette violence frénétique cible principalement les femmes et qu'elle est exercée massivement par de jeunes hommes célibataires, frustrés, désœuvrés, originaires de pays où le statut de la femme est – de notre point de vue occidental – pour le moins critiquable, s'il ne doit pas tout simplement être considéré comme arriéré ou archaïque.
L'enquête toujours en cours confirmera peut-être que derrière cette apparente « dynamique de groupe » qui a semé le chaos à Cologne et ailleurs, certaines éminences grises tirent les ficelles. Deux types de marionnettistes sont en tête de gondole. Les uns appartiennent à la criminalité organisée qui, avec cette « action », pourrait tester la puissance de son réseau et l'efficacité des marionnettes. Selon une information donnée ici même, le bureau du procureur de Cologne enquête en partie dans ce sens. La motivation des autres manipulateurs est clairement politique et vise de toute évidence à déstabiliser un peu plus nos sociétés dites « ouvertes ».
Dés lors, on doit sérieusement envisager une hypothèse qui n'a rien de rassurant, car les effets des exactions de Cologne sont les mêmes que ceux des attentats du 13 novembre 2015 à Paris : dans les deux cas, les instigateurs – déclarés à Paris, dans l'ombre à Cologne – mandatent des hommes de main pour semer la panique et la terreur parmi la population ; les moyens utilisés sont certes radicalement différents – des armes de guerre à Paris, de pétards dans la foule et des agressions sexuelles à Cologne – mais les situations « festives » dans lesquelles ces opérations sont menées – salle de concert, terrasses de café à Paris, fête du nouvel an à Cologne – se ressemblent étrangement.
samedi 12 juillet 2014
Mea Culpa
Je plaide coupable : pendant un mois, j'ai fatigué mes bienveillants lecteurs avec des notes sur le football, car une fois lancé j'ai ressenti le besoin de continuer moi aussi jusqu'en finale, stimulé par la beauté de certains matchs et la grande classe d'équipes comme les Black Stars et les Fennecs, Los Ticos et El Tricolor, les Diables Rouges et Oranje (0).
Mais je réclame également des circonstances atténuantes, car tout était parti d'une réflexion sur ce sport et sa "popularité". Or, il est évident qu'une analyse pertinente, et a fortiori une charge critique, réclament une connaissance intime de l'objet d'investigation : ainsi, je ne puis me satisfaire d'idées généralistes comme la "pourriture par le fric" ou la "commercialisation à outrance", qui s'appliquent un peu à tous les domaines constitutifs de nos sociétés ultramodernes.
Il s'agit donc d'abord de considérer les spécificités du football qui, avant de devenir l'actuel divertissement planétaire, a connu une grande popularité en Europe, en Amérique Latine et en Afrique, au plus tard depuis la première Coupe du Monde initiée par Jules Rimet en 1930.
Par ailleurs, il apparaît que le football simule une bataille, ce qu'il partage certes avec d'autres sports d'équipe (1), mais il importe cependant d'observer la manière dont l'affrontement est conduit : en principe sans toucher l'adversaire (2), en exécutant certains mouvements d'acrobate, voire de danse, qui constituent un moment très individuel, quasi artistique, au sein d'un jeu collectif relevant à la fois d'un ballet improvisé et d'une stratégie concertée.
Mais cela n'explique pas encore la popularité de ce sport, qui ne concernait d'abord que certaines régions du globe, ce mot de "popularité" étant ici à prendre au sens premier : en effet, il y avait - et il y a sans doute toujours - un véritable culte du football dans les milieux ouvriers et urbains, notamment en Angleterre, sa terre de naissance, où les générations partageaient ses histoires, mythes et légendes, tandis que les classes supérieures pratiquaient le cricket ou le polo. Car, comme le formule dès 1831 un élève de la très noble institution anglaise d'Eton dans ses mémoires :
« I cannot consider the game of football as being gentlemany; after all, the Yorkshire common people play it » (3). - Traduction proposée par Wikipédia : « Je ne peux pas considérer le football comme un sport de gentlemen ; après tout, le petit peuple du Yorkshire y joue. »
Un autre aspect est la simplicité des règles et l'absence d'accessoires : il suffit d'avoir un ballon, ou un objet de substitution, et quelques poteaux pour marquer les buts. C'est sans doute le plus puissant moteur de "popularisation" : tout le monde peut jouer au foot, et ce dans les endroits les plus improbables. - Chez les gamins, le côté acrobatique, le jonglage, le "beau geste" priment évidemment sur le jeu collectif, plus fondamental, auquel ils doivent s'astreindre en intégrant un club.
samedi 4 janvier 2014
Ernst Jünger et les commémorations 1914/2014
lundi 8 décembre 2014
Un ministre-président du Parti de Gauche en Allemagne ?
(16 octobre - 6 décembre 2014)
viande en sauce, chou rouge cuit et boulette de pommes de terre




